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    By Eugene·Updated on June 25, 2026

    Dioptase d’Altyn-Tyube, Kazakhstan - le site type célèbre pour ses cristaux verts émeraude, leur intense brillant, et les associations avec l’oxyde de cuivre prisées par les collectionneurs.

    Key facts

    Mineral
    Dioptase
    Locality
    Gisement de dioptase Altyn-Tyube
    Country
    Kazakhstan
    Translated from English—See original

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    Dioptase from Altyn‑Tyube dioptase deposit, Kazakhstan

    Aperçu

    Altyn‑Tyube est le nom ancestral que tout collectionneur de dioptase apprend un jour. Avant Tsumeb, avant les localités du Congo, avant que ce minéral ne devienne une référence spectaculaire pour le « vert impossible », il y avait cette petite colline de calcaire sur la steppe kazakhe : le lieu-type du dioptase et la source des « émeraudes de cuivre » qui émerveillèrent les mineralogistes européens à la fin du XVIIIe siècle.

    Ses plus beaux spécimens sont immédiatement reconnaissables : des cristaux de dioptase d’un vert émeraude dense à légèrement bleu-vert, généralement petits mais brillants, scintillant dans une matrice de calcite ou de calcaire pâle. Les meilleures pièces présentent un lustre vitreux dur et une lueur interne qui donne aux cristaux une impression de profondeur qui dépasse leur taille réelle. Altyn‑Tyube n’est pas une localité à grande diversité minérale ; sa puissance réside dans la répétition et l’intensité — des cristaux verts dans des veines, des vugs, des ouvertures bordées de calcite et des cavités calcaires, souvent en quantité suffisante pour créer des tapis semblables à des joyaux.

    cristaux de dioptase sur matrice calcaire d’Altyn-Tyube — crédit : Neil Kadrmas / GeoDIL

    Photo : Wikimedia Commons

    D’un point de vue minéralogique, Altyn‑Tyube est une occurrence de cuivre encapsulée dans une carbonaté. Le dioptase s’est formé comme silicate de cuivre secondaire dans des terres oxydées riches en cuivre où le tamponnement carbonaté, la disponibilité de silice et les fluides riches en cuivre pouvaient atteindre l’équilibre idéal. La matrice des échantillons de collection est le plus souvent du calcaire et de la calcite ; la malachite et la cuprite peuvent apparaître, tandis que les minéraux sulfures tels que la chalcopyrite, la bornite, la chalcocite, la pyrite, la galène et la sphalérite appartiennent davantage à la minéralogie des minerais plus larges du dépôt qu’à la face d’exposition habituelle d’un spécimen de cabinet.

    Historiquement, c’est l’une des grandes localités minérales nommées d’Eurasie. René Just Haüy a nommé le dioptase en 1797 après avoir étudié du matériel d’Altyn‑Tyube, et les étiquettes plus anciennes de la localité peuvent apparaître sous une multitude d’orthographes : Altyn‑Tube, Altyntyube, Altyn‑Tübe, Altye‑Tebe, Altin Tioubé, et d’autres. Les collectionneurs devraient aussi reconnaître l’ancienne étiquette régionale « Kirghiz Steppe », un terme géographique historique souvent attaches à des échantillons du XIXe et du début du XXe siècle provenant du dépôt.

    Ce que recherchent les collectionneurs sérieux est simple mais sans compromis : une couleur naturelle riche d’un vert émeraude ; des cristaux trigonal nets nets et nets ; un éclat vitré brillant ; peu de bouts endommagés ; un contraste attrayant avec le calcaire ou le calcaire pâle ; et, surtout, la fiabilité de la localité. De jolis anciens échantillons d’Altyn‑Tyube portent un poids historique qui va au‑delà de la taille. Une miniature avec des cristaux intacts et une ancienne étiquette peut être plus significative qu’un morceau plus grand mais abîmé plus récemment.

    dioptase et calcite d’Altyn-Tyube — crédit : Rob Lavinsky / iRocks.comPhoto : Wikimedia Commons## Specimens en vedette

    Informations sur la Localité

    Rechercher des spécimens : Voir tous les spécimens de dioptase de le dépôt de dioptase d’Altyn‑Tyube, Kazakhstan

    Altyn‑Tyube se situe dans le district Bukhar‑Zhyrau de la région de Karaganda, au Kazakhstan, sur l’immense steppe kazakhe à l’est de Karaganda. La localité est un petit knob carbonaté plutôt qu’un grand camp minier de cuivre industriel, et son importance pour les collectionneurs a longtemps dépassé son importance en tant que producteur d’ore. Les coordonnées modernes fournies pour la localité Mindat sont approximativement 49° 48′ 59″ N, 73° 59′ 42″ E.

    Le nom est généralement traduit par « Colline dorée ». La littérature historique situe aussi l’occurrence près d’Altyn‑Ssu ou d’Altyn‑Syu, « Rivière dorée » ou « Eau dorée », un nom qui compte pour les lecteurs des étiquettes car Altyn Syu est parfois apparu à tort comme une localité de dioptase. Le lac ou la caractéristique hydrique peut faire partie de l’histoire du voyage, mais le dioptase vient bien du dépôt d’Altyn‑Tyube lui‑même.

    Le dépôt est hébergé par des carbonates. Le dioptase se produit dans des cavités, des veines et des fissures dans le calcaire, le plus souvent avec de la calcite. Certaines descriptions modernes et anciennes mentionnent du calcaire silicifié et une minéralisation cuivreuse liée à une activité igneuse voisine, mais la réalité visuelle du collectionneur est plus simple : cristaux verts de dioptase dans une matrice carbonate pâle, beige, brunâtre ou blanche, souvent dans des ouvertures vuggy ou des poches lined de calcite.

    La liste minérale plus large enregistrée pour le dépôt comprend bornite, calcite, chalcocite, chalcopyrite, cuprite, dioptase, épidot, galène, malachite, cuivre natif, pseudomalachite, pyrite, quartz et sphalérite. En termes de spécimen, la calcite est l’association classique; la malachite est un accessoire familier; le cuprite est moins courant mais historiquement pertinent; et les sulfures documentent le système du cuivre plutôt que l’association habituelle d’exposition.

    L’histoire minière atteint ici des profondeurs inhabituellement grandes. Des travaux historiques récents dans The Mineralogical Record présentent Altyn‑Tyube comme un dépôt reconnu et exploité dans l’Antiquité, avec l’usage de pigments verts au Néolithique et l’extraction du cuivre pendant l’Âge du Bronze. À la fin du XVIIIe siècle, les cristaux verts de la localité avaient gagné les cercles scientifiques européens sous le charme de l’émeraude. La reconnaissance de l’espèce par Haüy en 1797 a donné au dioptase son nom et a fait d’Altyn‑Tyube la localité type officielle.

    Pour la plupart des collectionneurs, l’histoire de la production se décline en trois grandes périodes. D’abord, les classiques vieux spécimens : rares, souvent étiquetés en russe, français, allemand, britannique ou « Kirghiz Steppe ». Ensuite, la vague post-soviétique, lorsque le dioptase kazakh est devenu bien plus visible sur les marchés occidentaux dans les années 1990. Troisièmement, la période moderne d’extraction de spécimens, incluant du matériel collecté dans les années 2010 et plus tard lors de travaux à petite échelle sur la localité.L’accès est difficile même aujourd’hui. La localité est éloignée des routes principales, sur des pistes de steppe qui peuvent être à peine visibles. Un compte rendu de terrain largement diffusé en 2013 décrit l’arrivée à Karaganda en train, puis une conduite hors route d’environ 18 kilomètres depuis la route préparée la plus proche jusqu’à la mine. Par beau temps, cette dernière section hors route peut prendre environ une heure; par neige en hiver, elle aurait parfois nécessité jusqu’à 18 heures. Ce n’est pas un arrêt de collecte occasionnel, et la collecte actuelle devrait être traitée comme une autorisation uniquement, guidée et soumise au droit local et au contrôle minier.

    Les trouvailles notables vont des pièces de cabinet riches en petits cristaux à des masses dioptases très volumineuses. Mindat enregistre un spécimen de dioptase d’Altyn-Tyube associé à la collection Konstantin Buslovich mesurant 85 x 50 x 45 cm et pesant 90 kg, rappel que la localité peut produire bien plus que des miniatures, même si les pièces esthétiques d’affichage intactes restent beaucoup plus rares que les masses de roche verte-bearing.## Caractéristiques de la dioptase du gisement de dioptase d’Altyn‑Tyube, Kazakhstan

    La dioptase d’Altyn‑Tyube se présente typiquement sous forme de cristaux prismatiques courts à rhomboédriques trigonométriques, souvent avec des faces fortement réfléchissantes et des terminaisons nettes. Les cristaux peuvent apparaître isolés, en petits groupes, en croûtes denses ou en tapis sur une matrice carbonatée. Les meilleurs spécimens présentent un éclat brillant et vitreux et une perméabilité suffisante pour que la lumière entre dans le cristal et en ressorte comme un éclat émeraude saturé.

    La couleur est la signature de la localité. Les bons cristaux vont du vert émeraude intense au bleu-vert, apparaissant parfois plus foncés sur les photographies que à la main. Les meilleurs morceaux évitent l’aspect terne, noirâtre et marbré que peut prendre la dioptase endommagée le long des faces cassées; au contraire, ils affichent une verdure vivante sur des terminaisons et des faces de prisme intactes.

    Les tailles typiques des cristaux sur des spécimens attractifs sont petites : quelques millimètres sont courants, des cristaux de 5–8 mm forment une miniature ou pièce de cabinet agréable, et des cristaux d’environ 1 cm sont souhaitables. Les spécimens avec des cristaux supérieurs à 1 cm deviennent plus compétitifs, surtout si les cristaux sont intacts et bien isolés. Les rapports et les descriptions des marchands mentionnent des cristaux plus gros, et des cristaux mesurant plusieurs centimètres sont possibles dans le matériel exceptionnel d’Altyn‑Tyube, mais la taille seule n’est pas le point : un cristal net et gemme de 6 mm peut être plus attractif qu’un plus grand mais cabossé.

    La matrice est généralement du calcaire et de la calcite. La calcite peut apparaître sous forme de rhombs translucides, de cristaux scalénoédriques, de nervures microléguées ou de carbonate blanc à beige massif. Les pièces les plus attrayantes montrent la dioptase verte nettement en contrepoint avec une calcite pâle, parfois avec de petits patches de malachite. L’hôte carbonaté est important diagnostiquement : les étiquettes “matrice de quartz” trop confiantes méritent d’être examinées, car de nombreux matériaux d’Altyn‑Tyube qui semblent pâles et cristallins sont en réalité des calcites ou calcites riches en calcaire.

    La qualité est jugée d’abord par l’intégrité des cristaux. La dioptase présente une cassure parfaite et est cassante ; les cristaux d’Altyn‑Tyube se forment souvent dans des fissures et vugs serrés, de sorte que les contacts des arêtes, les pointes manquantes et les périphéries usées sont courants. Un spécimen vraiment fin possède la densité verte que les collectionneurs recherchent sans la pénalité habituelle des arêtes exposées cabossées. Viennent ensuite le contraste et la composition : des cristaux séparés et étincelants sur calcite peuvent être plus désirables qu’une croûte uniformément verte si les cristaux individuels se lisent clairement. Enfin vient la provenance : les étiquettes anciennes, les collections documentées et des informations minière modernes fiables ajoutent une vraie valeur.

    Comparé au matériel de Tsumeb, les spécimens d’Altyn‑Tyube sont généralement plus historiquement résonnants et souvent plus proches d’un aspect de veine de carbonate, avec des cristaux plus petits. Par rapport au matériel congolais, ils manquent généralement de la même large gamme de silicates de cuivre associés secondaires. Altyn‑Tyube est une localité puriste : dioptase, calcite, calcaire, histoire et feu vert.## Collector Notes

    L’ dioptase d’Altyn‑Tyube n’est pas rare au sens d’être inaccessible, mais des spécimens fins, intacts et bien documentés sont bien plus rares que les pièces ordinaires. Le marché comprend à la fois du vieux matériel classique et une production moderne. Les enregistrements récents d’enchères et de marchands montrent des miniatures, des thumbnails et des grandes pièces de meuble se négociant sur une large plage, avec l’état et l’esthétique provoquant des fluctuations importantes des prix. La grande taille à elle seule ne suffit pas; les marques de bruissements denses, les pointes de cristaux fendus et une composition plate peuvent retenir un spécimen qui, autrement, impressionne.

    L’état est la principale question. Le dioptase est cassant et se clive facilement, et les spécimens d’Altyn‑Tyube proviennent communément de vuges, de fissures et de cavités carbonatées où les cristaux étaient naturellement serrés ou exposés lors de l’extraction. Regardez attentivement les arêtes et les points hauts. Quelques contacts périphériques peuvent être acceptables, en particulier sur les morceaux à matrice dense, mais des terminaisons manquantes sur la face d’exposition réduisent nettement le desirabilité. Utilisez une loupe et faites tourner le spécimen sous une lumière vive unique; les bleuissements se révèlent souvent comme des taches mates, sombres et non réfléchissantes parmi des faces autrement vitreuses.

    Les réparations et les réattachements sont possibles sur tout spécimen de dioptase fragile. Vérifiez les halos de colle à la base du cristal, l’orientation du cristal mal assortie, l’isolement artificiel d’un seul cristal sur une plaque de matrice autrement aride, et la fluorescence de l’adhésif sous lumière UV. Les matrices riches en calcite peuvent aussi être nettoyées à l’acide ou gravées. Un nettoyage minutieux est normal dans la préparation des minéraux, mais une calcite sur-extraite peut paraître sucrée, en encoche ou anormalement mousseuse autour des bases de cristal.

    Le traitement réel de la couleur n’est pas une préoccupation habituelle pour le dioptase. Son vert est inhérent au cuivre dans la structure minérale, et le chauffage ou l’irradiation seraient plus susceptibles d’endommager un spécimen que de l’améliorer. Les problèmes plus réalistes sont la mauvaise localisation, la réparation, l’assemblage, le nettoyage agressif et la photographie exagérée.

    La mauvaise localisation est une préoccupation sérieuse pour les collectionneurs. Tsumeb, le Congo, Kaokoveld en Namibie et Altyn‑Tyube peuvent tous produire du dioptase attrayant, et des étiquettes orphelines invitent à spéculation. Les pièces d’Altyn‑Tyube devraient être interprétées comme du matériel kazakh hébergé par du carbonate: dioptase verte sur calcaire ou calcite, avec possible malachite ou cuprite. Des habitudes de calcite très blanches et fortement rhomboédriques qui ressemblent au matériel de Tsumeb devraient être remises en question si étiquetées comme Altyn‑Tyube. Inversement, la présence seule de calcite ne prouve pas Tsumeb; Altyn‑Tyube est fondamentalement une localité calcite et calcaire.

    Les étiquettes indiquant “Altyn Syu”, “Altyn Su” ou “Golden Water” devraient être traitées avec prudence. Ce nom appartient au site aquifère voisin et est apparu dans le récit de voyage et le lore des étiquettes, mais la localité du dioptase est Altyn‑Tyube. D’anciennes étiquettes régionales telles que “Kirghiz Steppe”, “Sibérie” ou “Russie” peuvent être historiquement compréhensibles plutôt que fausses, mais elles nécessitent une interprétation selon les termes géographiques modernes.Le stockage est simple mais important. Gardez les spécimens au sec, constants et protégés des chocs. Ne pas nettoyer la dioptase avec des acides; la matrice de calcite est vulnérable et les bases des cristaux peuvent se desserrer. Évitez le nettoyage ultrasonique. Une brosse douce et de l’air comprimé sont généralement plus sûrs que l’intervention chimique. Pour l’exposition, la dioptase d’Altyn‑Tyube bénéficie d’une lumière focalisée, mais évitez une accumulation de chaleur dans les boîtes petites et fermées.## Stories & Field Notes

    L’histoire fondatrice d’Altyn‑Tyube est le genre d’erreur d’identification minéralogique qui a changé une liste d’espèces. À la fin du XVIIIe siècle, des mineurs de cuivre trouvent des cristaux vert brillant dans les filons de calcaire et pensent que le rêve est arrivé: l’émeraude. Les cristaux étaient suffisamment colorés pour justifier l’excitation, mais l’illusion s’effondre sous l’examen minéralogique. L’émeraude est dure; la dioptase n’est que Mohs 5 et se clive facilement. Haüy reconnut le matériau comme une nouvelle espèce en 1797, la nommant d’après la clivage interne visible — littéralement le sens de voir à travers.

    Le voyage moderne vers Altyn‑Tyube donne toujours l’impression d’un test de sérieux. La visite de Jolyon Ralph en 2013 commença loin de la mine, par un vol vers Almaty et un trajet en train de dix heures jusqu’à Karaganda. De là, le voyage abandonna la carte ordinaire. Les 18 derniers kilomètres n’étaient pas une route au sens habituel mais une traversée de pistes steppiques, parfois à peine visibles, parfois totalement contournées à cause de sols marécageux. En été, la portion tout-terrain prenait environ une heure, plus des pauses. En hiver, on disait à Ralph que les mêmes 18 kilomètres avaient autrefois pris 18 heures à travers la neige.

    Le véhicule était un minivan 4x4 russe UAZ‑452, le bien-aimé « Bukhanka », ou pain de mie. Son design avait été produit presque sans changement pendant des décennies. L’arrière comportait des banquettes rabattables nues et une seule vraie commodité: un toit rembourré. Sur les pistes steppiques, ce toit rembourré devint moins un luxe qu’une caractéristique de survie.

    L’itinéraire passa près d’Altyn Syu, « Eau Dorée », le petit lac dont le nom a dérouté les étiquettes minérales. Il fait partie du paysage, pas la source de la dioptase. Là, le parti local fit halte, et les amis de Sergei Golomolzin se déshabillèrent et bondirent à l’eau. De retour sur la piste, le fils de Sergei cria « Gribi » — champignons — et la camionnette s’arrêta à nouveau. En moins de cinq minutes, le groupe remplit deux grands sacs plastiques. La steppe n’était pas vide: Ralph nota des ibex, des marmottes, des chevaux sauvages, des oiseaux de proie, et quatre aigles sur un rocher, dont un seul resta lorsque le véhicule approcha.

    À la mine, l’isolement cède la place à un monde souterrain étonnamment stable. Les travaux étaient occupés en permanence, et l’équipe avait construit une zone de vie souterraine avec des couchettes, une cuisine et des rangements. Il y avait de l’eau de puits suffisamment potable pour boire — le seul endroit au Kazakhstan où l’eau du robinet lui semblait sûre — et même un sauna souterrain. Les invités ne séjournaient pas dans les quartiers des mineurs mais dans une maison d’hôtes plus récente, avec un éclairage électrique, une pièce propre et moquettée, des vues dégagées, un télescope et, de manière improbable, une trappe conduisant dans la mine de dioptase.Descendant les échelles, la raison du voyage apparut dans le mur : des cristaux verts en place. Le ventilation de la mine, bien que les galeries semblent basiques, était prise au sérieux. La scène avait la rugosité de l’exploitation de spécimens à petite échelle mais sans la négligence que les étrangers imaginent parfois. Au fond, des traces de dioptase étaient visibles in situ ; ailleurs, Ralph vit de minuscules cristaux verts dans la boue et des roches recouvertes de cristaux verts traînant autour des galeries.

    Un détail de ce voyage est devenu un folklores locale : des tas de roche porteuse de dioptase mis de côté comme matériau de construction. Pas des pièces de musée, pas des miniatures finement taillées, mais une roche encore plus riche en dioptase que ce que bon nombre de collectionneurs trouveront jamais par eux-mêmes. Le plan était d’utiliser une partie pour une extension des quartiers de vie — des murs faits de pierre riche en dioptase à la localité-type de la dioptase.

    Les chiens des mines ajoutèrent une autre nuance de steppe. Ils se nourrissaient en chassant et revenaient parfois avec des “dons” de souris et d’autres petits animaux. L’un accompagna le groupe lors d’une promenade jusqu’à une colline voisine où le signal de téléphone mobile pouvait être trouvé. Lors de cette promenade, une aspic apparut puis disparut rapidement, manifestement aussi désireuse d’éviter les humains que ceux-ci de l’éviter.

    À l’arrivée de la nuit, la question était de repartir ou de rester. Ils restèrent. Les chasseurs et piégeurs utilisaient aussi la mine comme base pour la chasse aux marmottes, et ce soir-là, le groupe mangea des raviolis de viande russe frais. La légende de Ralph captura parfaitement le moment : demander “Quelle est cette viande ?” n’était pas la meilleure question.

    La nuit à Altyn‑Tyube apporta un autre type de spécimen : le ciel. À dix-huit kilomètres de la route la plus proche, sans lumières visibles dans aucune direction, les étoiles étaient suffisamment fortes pour transformer le camp en observatoire naturel. Ralph n’avait pas apporté de trépied, puis se souvint de la lunette dans la maison d’hôtes. Son trépied convenait à son appareil photo. Une photographie nocturne captura une météorite fuyant depuis le coin supérieur gauche. Le lendemain matin, après un départ à 6 heures, le lever du soleil sur la steppe mit fin à la visite, et le chien de garde dit au revoir.## Enregistrements et publications minéralogiques

    • Wilson, Wendell E. (2023). “Altyn‑Tyube, Karaganda Region, Kazakhstan: The Type Locality for Dioptase.” The Mineralogical Record, 54(2), 209–253. L’article localité essentielle moderne, avec histoire, accès, illustrations et spécimens documentés.

    • The Mineralogical Record, Vol. 54, No. 2, mars–avril 2023 : “Altyn‑Tyube!” Liste de l’édition pour l’article Altyn‑Tyube et contenus associés.

    • Preview PDF for The Mineralogical Record Vol. 54, No. 2 Pages d’aperçu public montrant l’ouverture de l’article, le cadre localité et des figures de spécimens sélectionnés.

    • Mindat reference record for Wilson’s 2023 Altyn‑Tyube article Enregistrement bibliographique utile reliant l’article aux occurrences minérales d’Altyn‑Tyube.

    • Mineralogical Society of America, Handbook of Mineralogy: Dioptase Fiche technique minérale compacte récapitulant les propriétés du dioptase, sa distribution et le matériel-type au Natural History Museum, Paris.

    • Princeton University Mineral and Gem Collection, specimen 3946: Dioptase Dossier institutional de spécimen pour le dioptase d’Altyn‑Tyube avec informations historiques de la localité « Kirghiz Steppe » et des cristaux jusqu’à 8 mm.

    • Mindat photo record: large Konstantin Buslovich Altyn‑Tyube dioptase specimen Documente un spécimen inhabituellement volumineux de 85 x 50 x 45 cm, 90 kg, provenant de la localité.

    • Wikimedia Commons category: Altyn‑Tyube Deposit Répertoire d’images ouvertes contenant des photographies de dioptase et de calcite d’Altyn‑Tyube, dont beaucoup à l’origine de Mindat.## Lectures complémentaires & liens externes

    • Mindat locality page: Altyn‑Tyube dioptase deposit Best single locality database page for coordinates, mineral list, photos, and references.

  1. Jolyon Ralph, “Visit to Altyn Tyube, Kazakhstan” Vivid 2013 field account with travel, mine access, underground workings, and in-situ dioptase observations.

  2. Mindat “Best of… Dioptase” Comparative collector page showing Altyn‑Tyube among the major world dioptase localities.

  3. McDougall Minerals: Altyn‑Tyube dioptase specimen description Dealer write-up useful for modern specimen characteristics, condition issues, and 2013 production context.

  4. McDougall Minerals: Altyn‑Tyube dioptase, 2015 material Dealer description noting modern specimen mining and typical dioptase with minor malachite and cuprite.

  5. Mineral Auctions: Altyn‑Tyube dioptase thumbnail auction record Market reference for a documented thumbnail with crystals to just under 1 cm.

  6. Mineral Auctions: Altyn‑Tyube dioptase, malachite, and calcite cabinet specimen Useful example of a large, rich combination piece with 1 cm crystal size and condition notes.

  7. Mineral Auctions: large Altyn‑Tyube dioptase and calcite Recent large-cabinet market example with calcite, crystals to 7 mm, and auction price context.

  8. Mindat discussion: probably wrong Altyn‑Tyube dioptase locality Collector discussion illustrating mislocality concerns between Altyn‑Tyube et Tsumeb material.

  9. WebMineral: Dioptase mineral data General mineralogical data and specimen-photo notes, including Altyn‑Tyube examples.

  10. Main dioptase Collector's Guide